www.afberkeley.org

Register | Login
Alliance Française de Berkeley
 
  Search
L'alternative culturelle  

Alliance Française
de Berkeley

2004 Woolsey St
Berkeley, CA 94703
USA
Tel: 510 548 7481


info@afberkeley.org

Graphic Design
DgAF USA

Website Development
Dragonfly Solutions


Newsletters

Minimize

 

 

BASTILLE DAY Sunday, July 11 from 3 to 7pm



Bring a dish to share, some meat or veggies to grill, a desert and something to drink.
Venez nombreux !


VENEZ AU MATCH DE BASEBALL LE 15 JUILLET AVEC L’ALLIANCE DE BERKELEY.
POUR EN SAVOIR PLUS, CONTACTEZ   RICHARD       rgalton@aol.com


SOIREE CONVERSATION Friday, July 16 and August 20 at 6:30pm

You are invited by the Board to the monthly French conversation evening. Please bring a dish and/or a beverage to share. Venez participer à cette soirée conviviale mensuelle, à la fortune du pot, et pratiquer votre français.

         
ELECTION RESULTS

Félicitations à notre  équipe qui entrera en fonction dès le 1er juillet 2010 ! 
President : Anne Smith           
Vice President : Don Hess
Secretary : Lynne Knight           
Treasurer : Daniel Martin

Jadis, au-delà de 70 on bégayait.  

   
Un commentaire de Jack Aslanian.


   

             Je dois avouer un regret inconsolable : dans mon enfance, je ne me suis pas appliqué quand ma mère tâchait de me faire apprendre le français. Plusieurs décennies plus tard, il m’est difficile de maîtriser la conjugaison des verbes ou de distinguer précisément le genre des noms. De plus et c’est pire, au moins pour moi, certains chiffres français se sont dressés comme des haies insurmontables, avec leur irritante défiance à la logique et leur complexité structurelle peu utile.  Chaque fois que j’étais confronté au chiffre 70 ou au-delà, par exemple pour énoncer un numéro de téléphone, je me retrouvais  en proie à un doute paralysant et à un malaise déroutant
Comment sont-ils parvenus à donner au « dix » et au « vingt» leur place actuelle, si disproportionnée par rapport aux autres chiffres ? Et s’ils la méritent, pourquoi pas « vingt-dix » (30) ou « deux-vingt-dix » (50) et ainsi de suite — pour maintenir une cohérence générale ? Celui qui a conçu les nombres cardinaux de la langue française, a-t-il eu soudain une attaque cérébrale qui  l’a rendu aphasique et incapable de suivre une logique de numération au delà de soixante-neuf,  pour revenir à des chiffres déjà utilisés ? Ou bien, est-ce une farce ?
Mais, par hasard il n’y a pas si longtemps, (voila les avantages des visites touristiques) j’ai entendu, lors d’une présentation récréative,  une voix, attribuée à Henri IV, décrivant l’histoire de la citadelle de Sisteron «  …en mille six cent septante … ». Incrédule,  je me promis de faire, sans tarder, quelques recherches linguistiques. Dans les autres langues d’origine latine, il y existe les nombres suivants : settanta, ottanta, novanta (italien) et, parallèlement, setenta, ochenta, noventa (espagnol). Mais plus incontournable, dans le français courant des Suisses et des Belges on trouve « septante », « octante » et « nonante » — numéros cités dans les dictionnaires français.
Approfondir la recherche sur l’histoire de l’usage en français courant des constructions lexicales pour 70, 80, et 90 serait intéressant. Ceci n’en reste pas moins un problème pour tous ceux qui apprennent le français. Pourquoi ne pas bannir le « soixante-dix », « quatre-vingt » et caetera — leur demander céder le champ en faveur de la simplicité et de la logique de septante, octante et nonante (ou bien novante)? Si la société française a pu préférer à un mot si beau et si précisément indicatif que « courriel » le terme  « mail »), elle pourrait supprimer, sans la moindre réserve ni arrière pensée, le « soixante-dix » et les numéros de la même espèce.
Il y aura ceux qui diraient « C’est comme ça ». Ils considéreraient ma suggestion comme une hérésie, ou bien une preuve de naïveté. Mais étant donné les précédents et les parallèles, la suggestion n’est pas révolutionnaire, même pas originale. Quant à moi, je m’attends à bégayer moins en me servant de « septante », « octante » et « nonante ». Quoi que l’on en pense… les Suisses ou les Belges sont-ils infantiles ?
Personne n’a dit que la vie était simple pour les étudiants en langues étrangères.

                                                    


                  Photos des conférences                        Photos du Ciné Club

 

Click on the following links to view Newsletters (pdf)
Juillet 2010
Juin 2010
Mai 2010
Avril 2010
Mars 2010
 Février 2010
Nov 2009 / Jan 2010

October 2009
 

 

Copyright 2010 by Alliance Française de Berkeley | Terms Of Use | Privacy Statement